La solution pour en finir avec les brainstorming qui ne servent à rien

Bon, ici on ne vous parlera pas de la première phase d’un atelier durant laquelle on génère plein d’idées. Si vous cherchez des pistes pour vous renouveler sur cette partie-là, allez faire un tour ici https://media.worklab.fr/generer-des-idees/ , vous devriez trouver votre bonheur.

Non ici, on va vous parler de la fin de l’atelier, cette partie fatidique où l’on devrait sortir avec des actions.

Vous noterez l’emploi du conditionnel dans ma phrase. Effectivement, on devrait sortir avec des actions concrètes directement actionnables à la fin du brainstorming mais la réalité est souvent bien différente.

Car…

Combien d’ateliers n’aboutissent à rien ? Ou pas grand-chose. Combien de brainstorming se concluent sur une myriade de post-it qui sont autant de banalités que vous aurez le plus grand mal à mettre en œuvre par la suite ?

Il faut se le dire, l’avantage du post-it c’est qu’il pousse à la synthèse : essayez d’écrire une dissertation avec un marqueur sur un post-it, ça devient compliqué. Maintenant le principal inconvénient du post-it c’est qu’il pousse à la synthèse. Si on s’arrête à l’étape post-it on risque fort de rester sur des idées générales et un peu floues. J’anime régulièrement des ateliers sur les modes de travail dans les entreprises. Durant la phase de post-it j’ai souvent des idées du type « agilité », « confiance ». Allez mettre en œuvre l’idée « confiance » à partir de la semaine prochaine dans l’entreprise… ça manque un peu de détail non ? Nous avons souvent du mal à être concret naturellement. Nous avons besoin d’être poussé, cadré.

Au-delà de l’aspect déceptif de ce genre d’atelier, ça peut même être dangereux. A force de vivre des ateliers qui n’aboutissent à rien, les participants vont vite cataloguer les séances de brainstorming dans la catégorie « nouvelle mode managériale qui ne sert à rien ». Ou pire, ils pourraient voir ça comme de la manipulation.

En finir avec le yakafokon

Premier conseil pour éviter ce piège : ne repartez jamais d’un atelier avant d’avoir fermé l’entonnoir https://media.worklab.fr/conclure-workshop-ne-partez-jamais-fermer-lentonnoir/

Profitez de la présence des participants pour sélectionner ensemble les bonnes idées. 3 idées par groupe de travail c’est généralement le maximum que l’on s’autorise.

Maintenant que vous avez-vous les idées, il s’agit d’aller un cran plus loin. Il existe un précepte simple et implacable en facilitation : ce que l’on attend des participants dépend de la taille de feuille et de l’épaisseur du trait. Donnez un marqueur et des post-it, les participants seront forcément synthétiques. Donnez un marqueur et une feuille de paperboard, les participant détailleront fatalement plus leurs idées. La nature a horreur du vide, on a tous tendance à vouloir remplir l’espace vacant.

C’est sur ce principe que l’on s’est appuyé pour créer nos fiches idées. Le format A5, à rédiger avec un stylo, c’est la taille idéale pour inciter les participants à préciser leurs idées. Ces fiches sont structurées à travers un certain nombre de questions qui vont aider le groupe à rentrer dans le détail. Parce que tous les ateliers n’aboutissent pas aux mêmes types d’idées, nous avons prévu, plusieurs types de fiches :

  • La fiche QQOQCP : certainement la fiche qui poussera les participants à aller le plus loin dans le cadrage de leur idée. Impossible de rester dans le flou quand on a répondu à ces questions.
  • La fiche Action : cette fiche aidera les participants à se projeter dans la mise œuvre concrète de l’action en les invitant à réfléchir sur les prochaines échéances. La partie bénéfices et risques permet également de challenger l’idée trouvée et son plan de mise en œuvre.
  • La fiche Kaizen : Tout droit issue du lean management, cette fiche vous invite à réfléchir en terme d’amélioration continue. Parfaite pour de la résolution de problème, elle met en lumière l’après mise en œuvre de l’idée, notamment le suivi et les effets observables.

En exclusivité pour les lecteurs du blog, nous vous proposons de télécharger la fiche Kaizen pour booster vos ateliers.

Cliquez sur l’image pour télécharger la fiche KAIZEN

 

L’histoire des fiches

Et c’est donc à ce moment-là que nous sommes partis en quête de la fiche parfaite. Pour simplifier la vie des facilitateurs, il nous fallait des fiches prêtes à l’emploi, qui se glissent facilement dans n’importe quel sac et surtout qui soient manipulables.

Les fiches idées, c’est souvent le point d’orgue d’un atelier. On a besoin de les voir, les afficher, les regrouper, voire de les emporter et de les coller sur son écran d’ordinateur pour être sûr de les avoir sous les yeux tous les jours.

C’est de ces réflexions que sont nées nos 3 bloc de fiches idées.

Au format A5 (21cmx15cm), on les glisse partout. Dans chaque carnet on retrouve 100 fiches prêtes à accueillir vos meilleures idées. Et surtout elles sont REPOSITIONNABLES ! Vous pouvez les coller sur un mur et les manipuler comme un post-it.

Découvrez nos fiches idées sur shop.worklab.fr

 

 

À propos de David & Sacha

Co-fondateurs et associés du WORKLAB

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